Comment tomber facilement malade (ou pas) ?

Quand nous sommes au creux de l’hiver, qu’il fait froid, que la grippe et autres réjouissances bactériennes et virales sortent leur nez, les conditions semblent réunies pour tomber malade. Pourtant certains passent toujours au travers des mailles du filet alors que d’autres enchaînent rhumes, bronchites, sinusites, grippes, pendant des mois !

Pourquoi cette inégalité ?

Derrière la grippe, un moustique !

Sais-tu que derrière chaque rhume se cache un moustique ? Comment ça je dis n’importe quoi ? Attendez de lire la suite, vous allez comprendre.
Vous le savez peut-être, en naturopathie, nous recherchons la cause (de la cause de la cause) de la maladie ou de la baisse de vitalité. Nos recommandations visent à rétablir le « terrain » de la personne, contrairement aux médicaments qui se concentrent sur les conséquences. Les traitements anti-symptomatiques sont bien sûr pratiques quand on va mal, mais ils ne solutionnent pas le problème sur le long terme (je ne parle pas des pathologies lourdes).

C’est là que le moustique arrive.

Lorsqu’on tombe malade et qu’on a le nez pris, qui coule, que ça descend dans les poumons ou que ça remonte dans les sinus (oui c’est sympa glamour cet article), on a tendance à dire que ces sécrétions sont le résultat de la maladie. Et ça, c’est ignorer totalement le terrain.

Question (sans piège) : qui engendre qui ? Est-ce le moustique qui engendre le marécage, ou bien le marécage qui engendre le moustique ?
C’est évidemment le marécage (ou la marre, ou l’étang, ou le lac) qui fait venir les moustiques et non les moustiques qui génèrent la formation d’une étendue d’eau (si vous passez régulièrement vos vacances au bord de l’eau et que vous êtes un-e adepte des apéros le soir, vous comprenez de quoi je parle).

C’est pareil dans votre corps. Si vous créez un marécage propice au développement des virus et bactéries, alors ils viendront s’y loger avec plaisir. On dit « attraper une maladie », comme si c’était la loterie. Pourtant, vous pouvez vous trouver au même endroit qu’un ami, faire exactement la même chose que lui et seul-e l’un-e d’entre vous aura chopé un virus. C’est dans ce corps en particulier que les conditions étaient réunies pour que le virus s’installe.

Votre corps est un terrain que vous choisissez d’entretenir avec tout ce que vous y mettez. Certains aliments et certaines habitudes vont être favorables à une bonne santé (de l’énergie, une grande immunité, des cellules bien réglées) et d’autres entraîneront des surcharges qui viendront perturber les mécanismes et toute la magnifique chimie de votre organisme.

Les 2 surcharges toxiques de votre organisme

Il existe 2 types de surcharges : les cristaux et le mucus (ou colles). Le responsable du développement des virus et des bactéries, c’est le mucus. Ces déchets collants sont non solubles dans les liquides et s’éliminent par certains émonctoires (organes filtres) : le foie, les intestins, les poumons et les glandes sébacées.

Quand il y a trop de mucus et qu’il stagne au niveau des filtres, notamment des poumons, c’est là que les moustiques (virus, bactéries) viennent se développer. Surviennent alors les bronchites, les sinusites, les rhumes… Quand le mucus sort par la peau, il provoque de l’eczéma ou de l’acné.

D’où vient le mucus ?

Le mucus est la conséquence d’une alimentation trop riche : les lipides (beurre, huiles, graisses saturées), les produits laitiers (lait, fromages, yaourts…), les sucres (sirops, sodas, confiseries), les farineux (pâtes, riz, pâtisseries, pain…). D’autant que tous ces aliments sont lourds à digérer et leur digestion consomment de l’énergie normalement consacrée à la défense immunitaire (et là vous réalisez que tous les gros plats hivernaux bien lourds comme la raclette ou la tartiflette ne veulent pas votre bien).

Un mauvais transit (constipation, diarrhée, parasite, fermentation, putréfaction…) sont des perturbations de votre métabolisme qui peuvent aussi entraîner la stagnation du mucus, de même que tous les stress (surmenage, soucis, conflits, froid…).

Vous êtes malade ou bien vous sentez que votre terrain est encrassé ?

C’est le moment de passer à l’action ! Pour cela, commencez par couper la source des surcharges (les familles d’aliments que je vous ai listés juste au-dessus).

Ensuite, occupez-vous de vos émonctoires, les organes filtres qui évacuent le mucus :

Les intestins : avec des lavements, un massage du ventre dans le sens des aiguilles d’une montre, une bouillotte, des infusions, de la chlorophylle, des jus de légumes

Le foie : la monodiète, la bouillotte à placer sur le ventre (le foie détèste le froid), les plantes drainantes hépatiques (artichaut, radis noir, pissenlit, boldo, romarin, les aliments soufrés comme l’oignon, poireau, ail…), les plantes régénérantes (desmodium, chardon marie, chrysantellum americanum)

Les poumons : des inhalations, des huiles essentielles

★ Et enfin la peau : un bon gommage et un hammam.

Sachez que l’exercice physique est une technique imparable d’efficacité car elle met en action tous tes émonctoires.

Alors, moralité, offrir un Kinder à un enfant malade (ou un adulte malade), c’est comme servir l’apéro au virus en lui disant « mets-toi à l’aise, fais comme chez toi, tu peux rester quelques jours de plus tu es le bienvenu ».

♡ Cet article fait partie de ma chronique « les mardis naturo » que je poste sur mon compte instagram. Pour ne pas manquer les prochains épisodes ou lire les précédents, rejoignez-moi sur Instagram !

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Crédits photos : Pixabay

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4 Commentaires

  • Blandine dit :

    Tout à fait d’accord avec toi Angélique ! Il faut traiter la cause et il suffit de faire l’expérience d’une alimentation plus saine pour être tout de suite plus en forme !
    Article très intéressant et qui éveille les consciences !

    Blandine
    https://enmodenaturel.com

  • Marie E. dit :

    Un article super intéressant encore une fois, merci beaucoup Angélique. Je me suis toujours dit que la santé de notre système immunitaire était lié à notre qualité de vie, sans jamais me renseigner davantage à ce sujet. J’ai donc beaucoup appris avec ton article, d’ailleurs l’illustration avec les moustiques s’y porte très bien.
    Belle soirée et bonne semaine. À bientôt,

  • Caroline dit :

    Un article plein de bon sens. Merci

  • Anne-So dit :

    J’avais zappé cette article car depuis que je suis vegan je tombe très rarement malade, mais après avoir lu l’article résumant ce qu’est la nathuropathie je me suis résolue à lire celui-ci, et j’ai bien fait ! Egalement très instructif, merci :)

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