Locavorisme : je mange des fruits et des légumes de saison et locaux

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

Jusqu’à présent, j’achetais l’intégralité de mes fruits et légumes en magasin bio (Naturéo). A mon retour de vacances en août, j’ai eu besoin d’aller plus loin dans ma démarche de consommatrice responsable. M’être détournée des supermarchés conventionnels ne m’apparaissait plus suffisant : la provenance de mes fruits et légumes, le plus souvent originaires d’Espagne ou d’Italie, a commencé à me déranger. Je me suis retrouvée face à un paradoxe que j’avais préféré ignorer jusque là : habiter en zone rurale, dans une région agricole, et manger des produits qui viennent de si loin.

L’envie m’est alors venue de me tourner vers le locavorisme : consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n’avaient pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d’arriver dans mon panier. Envie d’être nourrie par la terre de chez moi, par ma campagne isarienne, comme pour m’en rapprocher, tisser un lien, planter une petite racine et soutenir l’économie locale.

Locavorisme = cultiver son potager ?

En fait, l’idée n’était pas nouvelle puisque l’année dernière déjà, j’avais contacté plusieurs maraîchers et structures afin de trouver une cueillette ou un panier hebdomadaire (du type AMAP ou La Ruche qui Dit Oui). C’est l’absence de label bio qui m’avait dissuadée. A la place, je me suis persuadée de cultiver moi-même mes fruits et mes légumes.

Cette année, et pour la première fois, j’ai donc essayé de faire un potager. Oh pas grand chose, des pommes de terre, des tomates, des fraises, des framboises, des herbes aromatiques, quelques radis et des poivrons.

Grosse désillusion… Entre le temps limité pour m’y consacrer, mon ignorance en jardin potager et la météo qui n’a pas aidé, j’ai baissé les bras. Le constat est sans appel : je ne suis clairement pas près de m’auto-subsister.

Les champs de cueillette

A la fin de cet été, je me suis donc rendue au champ de cueillette devant lequel je passe souvent, histoire de jeter un oeil et de cueillir quelques fraises. Ce fut la révélation ! Ce maraîcher, qui faisait partie de ceux que j’avais appelés l’année passée, n’est pas labellisé bio mais pratique néanmoins l’agriculture raisonnée.

Il est respectueux de la terre et de l’environnement et utilise au maximum des solutions vertes pour préserver les récoltes. Par exemple, dans les fraises, on trouve des pièges à drosophiles, des petits insectes rouges (et non des pièges à abeilles comme je le croyais, c’est juste qu’une malheureuse s’est faite prendre dedans), ce qui évite de recourir à de l’insecticide.

La production est très variée : des fruits qui poussent au sol, des arbres fruitiers, des légumes au sol ou en serre et même des fleurs. Grâce à l’immense serre, ils font pousser des fruits et des légumes qui ont besoin de beaucoup de chaleur et de soleil comme les melons (je rappelle que j’habite dans le nord !).

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

Le fonctionnement est le suivant : on apporte ses paniers, ses sachets, ses barquettes, son couteau et on cueille uniquement les variétés qui sont mûres. Pour cela on se réfère aux petites ardoises.

Les fruits et légumes qui proviennent de la serre sont récoltés par le personnel dans la journée et présentés dans des cagettes, on n’a plus qu’à se servir, comme au supermarché !

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

Les fruits et légumes sont évidement hyper frais, gorgés de soleil, de vitamines. Ils sont sans comparaison avec ceux que l’on achète en magasin, même bio !

Les tomates de ma cueillette sont énormes, sucrées, fondantes, tellement mûres que la peau se détache toute seule. Quand on sait que celles que l’on trouve en supermarchés sont cueillies vertes, on comprend pourquoi elles n’ont pas de goût…

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

 

Locavorisme ou bio : que faut-il privilégier ?

Jusqu’à présent je priorisais le bio, qui est pour moi un gage de qualité, un moyen de préserver l’environnement et de soutenir les acteurs éthiques de l’industrie agroalimentaire (ce qui n’est malheureusement pas le cas de toutes les marques bio, certaines surfant sur la vague uniquement pour se faire de l’argent, comme les marques distributeurs telles que Carrefour ou Auchan Bio).

L’origine est mon second critère d’achat. Parmi l’offre bio dans son ensemble, j’ai toujours fait en sorte d’opter, quand cela est possible, pour des produits qui viennent de France ou de pays limitrophes (quinoa français, riz de Camargue…). Toutefois pour les fruits et légumes, vous l’aurez compris à travers cet article, j’inverse ces deux éléments, le local devient prioritaire. En effet, recourir à une cueillette ou un système de paniers de produits locaux comportent beaucoup d’avantages (voir plus bas).

Bien sûr, mes fruits et mes légumes ne proviennent pas exclusivement des maraîchers locaux. J’habite le nord de la France, ce qui limite vraiment l’offre pendant les mois de notre longue saison froide. Je puise dans les fruits et les légumes l’énergie nécessaire pour être en pleine forme et conserver une immunité qui me met à l’abri d’attraper les microbes et virus qui traînent. Et puis surtout, étant végétalienne, je risquerais des carences si je cessais de consommer des fruits exotiques en plus des produits d’origine animale (viande, poisson, produits laitiers, oeufs et miel).

Je combine donc mes produits locaux aux produits exotiques que j’achète en magasins bio, comme les bananes, les avocats, les mangues, les ananas ou encore les dattes.

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

 

Avantages et inconvénients de la cueillette

+ + + + + AVANTAGES + + + + +

+ Les fruits et légumes sont de saison, locaux, ce qui limite l’impact sur l’environnement.

+ Ils sont cueillis mûrs et le jour-même donc bien plus frais qu’en magasin.

+ On retrouve un contact avec la nature que l’on a perdu, on s’oxygène, on respire les odeurs des plantations.

+ On découvre comment poussent les fruits et les légumes.

+ L’absence d’intermédiaire entre le producteur et le client se voit sur le ticket de caisse : les prix sont moins élevés qu’en magasin.

+ On soutient l’économie locale.

+ On passe un agréable moment en famille, les enfants apprécient participer à la récolte, c’est bien plus drôle que faire des courses dans un magasin !

+ La vraie alternative pour manger des produits frais et de qualité lorsque l’on ne peut pas faire son potager (ou qu’on n’est pas doué, hum hum !).

+ Les cueillettes sont rarement labellisées bio mais pratiquent en général l’agriculture raisonnée (il arrive même que certains maraîchers soient bio mais n’aient pas le label à cause du coût élevé de celui-ci, ce qui les obligerait à augmenter le coût de leurs produits, c’est donc un choix).

+ Pas d’emballage, soit la meilleure solution pour réduire ses déchets.

+ Des variétés de fruits et légumes que l’on ne trouve pas en supermarchés, comme cette tomate steak :

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

 

– – – – – INCONVENIENTS – – – – –

– On doit passer par le champs en plus du magasin où l’on fait le reste des courses.

– Moins agréable en hiver qu’en été mais le personnel cueille les fruits et les légumes pour les mettre à disposition des clients. Cependant vous pouvez toujours les cueillir vous-même, ce qui est très bon pour l’organisme : votre corps se confronte au froid, à la pluie, ressent les conditions dans lesquelles poussent les légumes et comprend pourquoi ces derniers ont la peau si dure.

– L’offre est limitée en fonction de la saison (cf. l’hiver).

– Les cueillettes sont rarement labellisées bio mais pratiquent en général l’agriculture raisonnée (il arrive même que certains maraîchers soient bio mais n’aient pas le label à cause du coût élevé de celui-ci, ce qui les obligerait à augmenter le coût de leurs produits, c’est donc un choix).

– Cueillir prend plus de temps que de choisir une barquette ou remplir un sachet dans un magasin.

♥ ♥ ♥

 

« Mon » champ de fraises :

Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !Et si on devenait locavore ? Le locavorisme c’est consommer des fruits et légumes frais de qualité mais qui n'ont pas voyagé pendant plusieurs centaines de kilomètres avant d'arriver dans notre supermarché. C’est une démarche éco-responsable qui soutient l’économie locale et permet de vivre en harmonie avec la terre et le cycle des saisons. Que l’on mange bio, que l’on soit omnivore, végétarien, végétalien ou végane, on peut tous être locavore !

 

♥ Mon champ de cueillette s’appelle Les Jardins de Montplaisir et se trouve à cinq minutes de Compiègne, dans l’Oise.

 

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18 Commentaires

  • Victoire dit :

    Très bel article :) Moi aussi j’adore aller faire la cueillette des fraises surtout ! Mais n’ayant pas de voiture, c’est compliqué. Du coup je privilégie l’achat bio et local lors du marché le dimanche (l’autre jour, en y achetant des haricots beurre, le monsieur qui me servait a fait « ah ceux-là c’est moi qui les ai fait pousser » et ça m’a trop fait plaisir !), et sinon je pense tester le site lecourtcircuit.fr (je ne sais pas si tu connais !)

    • angelique_glamconscious dit :

      Merci Victoire ;-) Je ne connais pas du tout ce site, je vais aller voir. Le marché c’est bien aussi, ça fait vivre le quartier, tu as du choix, c’est convivial, génial !
      Je te souhaite une belle journée.

  • BIELLE dit :

    Euh … alors non … ce n’est pas TON champs de fraise puisque c’est le MIEN que tu as mis en photo ! lol
    Je rajouterai cependant un point négatif à ta liste : les moments de solitude (qui finissent en fou rire) quand tu n’as pas la moindre idée de ce que tu dois déterrer … si c’est mûr … pas mûr … ou que tu te demande ce que c’est ! On a beau vivre à la campagne on s’en est quelque peu éloigné tout de même ;)

    • angelique_glamconscious dit :

      Ahah, je vois que nous avons les mêmes adresses !!
      Oui j’ai déjà vécu un moment de solitude identique quand je cherchais les oignons ! lol

  • Madame Castor dit :

    Je pense aussi que c’est important de consommer local, de soutenir les petites fermes !
    Très chouette article !

  • Nat dit :

    Tu dis qu’ils mettent des pièges à abeilles dans les fraisiers, pour quoi faire ? Les piéger pour les tuer ou les attirer pour butiner les fleurs des fraisiers ? et éventuellement éviter d’autres insectes ?
    Il ne faut pas te décourager pour le jardinage, les petits résultats comptent aussi et surtout ça fait 2 ans que nous avons des années très difficiles, même avec l’habitude de jardiner ça a été catastrophique :o)
    Bon week-end

    • Adeline dit :

      Le piège à abeilles m’interpelle aussi…
      Pour ma part, je continue de privilégier le bio. C’est facile pour moi, je suis dans une grande ville, il y a des marchés avec du bio (enfin, facile, c’est vite dit, disons qu’un producteur bien fourni me suffit).
      Je ne crois pas en l’agriculture raisonnée, j’ai l’impression que c’est une espèce de bonne conscience « moi je mets des pesticides, mais pas beaucoup hein ! ». Ça me rappelle les laitue de ma grand-mère non traitées arrosées à l’anti-limace…

      • angelique_glamconscious dit :

        Hello Adeline,
        Après en avoir parlé avec le gérant de la cueillette, il s’agit d’un piège à drosophiles. Ce piège est chargé d’un mélange eau, vinaigre, vin rouge parfois aussi levure de boulangerie. Ce qui attire les moucherons qui pondent dans les fruits. J’ai crû que c’était pour les abeilles car j’en ai vu une dedans et comme ses copines étaient en train de manger les fraises, j’ai pensé que ça leur était destiné. Mais non pas du tout, la personne m’a expliqué qu’ils protègent les abeilles, ils ont même des ruches d’abeilles et de bourdons, pour la pollinisation.
        En ce qui concerne le bio, tu sais ce n’est pas du tout neutre en produit. Par exemple le lavage des fruits et légumes avec de l’eau de Javel est autorisée, ainsi que des pesticides et des engrais. Autrement il y aurait très peu de rendement. Mais bien sûr la quantité et le nombre de produits utilisés sont bien plus faibles qu’en agriculture conventionnelle.
        L’unique façon de cultiver sans produit c’est la permaculture.
        Je te souhaite une belle journée,
        Bises

        • Adeline dit :

          Merci pour ta réponse, voilà qui me rassure pour les petites abeilles :-)
          Pour ce qui est du bio, j’en achète assez peu en magasin, je préfère mes producteurs locaux (bon, les bananes, faut bien avouer qu’elles sont pas produites à Orléans…). Mais peut-être que ce serait pour moi l’occasion de leur demander une visite et savoir quels produits ils utilisent.
          Et vu la tronche de mes carottes (et de mon évier après lavage), je peux t’assurer que l’eau de Javel, elles ne connaissent pas ! ^^ Limite si je gardais toute la terre, au bout d’un an je pourrais faire un potager dans mon appart.

    • angelique_glamconscious dit :

      Hello Nat,
      Après en avoir parlé avec le gérant de la cueillette, il s’agit d’un piège à drosophiles. Ce piège est chargé d’un mélange eau, vinaigre, vin rouge parfois aussi levure de boulangerie. Ce qui attire les moucherons qui pondent dans les fruits. J’ai crû que c’était pour les abeilles car j’en ai vu une dedans et comme ses copines étaient en train de manger les fraises, j’ai pensé que ça leur était destiné. Mais non pas du tout, la personne m’a expliqué qu’ils protègent les abeilles, ils ont même des ruches d’abeilles et de bourdons, pour la pollinisation.
      Merci pour les encouragements pour le potager… L’année prochaine j’essayerai avec des petites choses faciles, et j’espère que la météo sera plus favorable, parce que cette année avec toute la pluie, quelle galère. Toutes mes tomates ont attrapé le mildiou :(
      A bientôt !
      Bonne journée

  • Laurine dit :

    Je t’encourage quand même pour le potager.. ne t’en fais pas, « la main verte » n’est qu’un mythe, car comme beaucoup de chose, jardiner, ça s’apprend ;)
    Belle soirée !

  • Cela me semble une évidence. j’ai la chance d’avoir un jardin, ça aide très certainement :-)

  • Coralie dit :

    Ce concept a l’air vraiment génial ! On peut pas faire plus zéro-déchet :)

  • Tiphaine dit :

    Bonjour! Merci pour cet article qui m’encourage à aller cueillir moi aussi mes légumes ou m’inscrire à la Ruche qui dit oui qui a ouvert un point de retrait juste à côté de mon travail. J’y réfléchis depuis cet été mais il faut vraiment que je saute le pas… Petite question: où trouvez-vous de la quinoa française? Merci!

    • angelique_glamconscious dit :

      Bonjour Tiphaine,
      Le quinoa français se trouve en magasin bio, soit en vrac soit emballé, ça dépend du magasin. Par exemple chez Biocoop il y en a :)

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